A propos

être après avoir été

Sardou,

c’est un acteur né, devenu chanteur par le plus heureux des accidents. Au milieu des années soixante, il rêve de Comédie Française mais passe une audition chez Barclay, tiré par la manche par un certain Michel Fugain. Il se pique au jeu, écrit beaucoup – jusqu’à dix chansons par jour – et développe un style sibyllin – « Je faisais du sous-Brel ! » confiera-t-il plus tard – qui ne séduit pas encore. Pas du genre à se pousser du col, il finit par chanter ce qu’on lui demande de chanter : des textes populaires. Évidemment, ça marche ! Et vogue la chanson…

Michel Sardou - Comédie Musicale © Jean-Marie Périer/Photo 12
La suite

10 chiffres

2

Comme son meilleur classement dans le Top 50 du Journal du Dimanche, recensant les personnalités préférées des Français. Depuis la création de ce sondage, Michel Sardou n’a jamais quitté le classement.

4 076 000

Comme le nombre de téléspectateurs ayant assisté à son « Dernier show », diffusé en octobre 2017 sur France 2. Ce soir-là, malgré une forte concurrence (The Voice, Mongeville…), le programme se hisse en tête des audiences. À la télévision, Sardou a toujours été un puissant vecteur d’audimat. D’ailleurs, dans les années soixante-dix et quatre-vingt, il fut l’artiste auxquels les Carpentier consacrèrent le plus d’émissions. En 97, son show spécial « Salut ! » signa la meilleure audience de l’année pour une émission de variétés.

3 010 000

Comme l’audience du documentaire de Laurent Luyat – Sardou, le film de sa vie – diffusé sur France 3, en décembre 2017. Le meilleur score de l’année pour un documentaire musical sur la chaîne du service public.

86

Comme son nombre de représentations à Forest National, la plus mythique salle de spectacles de Belgique. Un record !

91

Comme son nombre de représentations à Bercy en solo. Encore un record !

100

Comme le nombre approximatif, en millions, de disques vendus au cours de sa carrière. En France, ce chiffre colossal fait de Michel Sardou l’un des plus gros vendeurs de disques de tous les temps, avec Johnny Hallyday.

26

Comme son nombre d’albums studio publiés, auquel il faut ajouter dix-neuf albums live et plusieurs dizaines de compilations.

7 450 944

Comme le nombre d’entrées du film La famille Bélier, deuxième plus grand succès de l’année 2014 en France. Dans ce long-métrage, le personnage interprété par Éric Elmosnino déclare : « Michel Sardou est à la variété française ce que Mozart est à la musique classique : intemporel ! »

500 000

Comme le nombre approximatif de spectateurs ayant assisté à sa dernière tournée de chanteur, entre juillet 2017 et avril 2018.

340

Comme son nombre de représentations à l’Olympia, entre 1971 et 2013. En 1995, il tient l’affiche pendant cinq mois consécutifs – du jamais vu !

10 dates

© Michel Dreyfuss

1965

Audition chez Barclay, sa première maison de disque.

1969

Renvoi de chez Barclay et naissance de Tréma, maison de disques créée par Jacques Revaux et Régis Talar afin que Michel Sardou poursuive sa carrière.

1971

Premier Olympia en vedette, à partir du 3 Novembre.

1976

Chante La Marseillaise le 14 Juillet à Strasbourg, accompagné par cent-vingt musiciens. Diffusion en direct à la télévision.

1977

Tournée chahutée – et finalement interrompue – par des manifestations anti-Sardou.

1985

Devient, pendant trois mois, animateur radio sur RMC.

1989

Investit Bercy pour la première fois, à partir du 11 Janvier.

1995

S’installe cinq mois à l’Olympia, du 7 Janvier au 10 Juin.

1996

Réalise son rêve de jouer au théâtre avec la pièce Bagatelle(s).

2018

Donne le dernier concert de sa carrière à la Seine Musicale, le 12 avril.